« The Shame of Dot-ca - Why Canadians refuse to be masters of their domain name, May 2, 2008 »
Lettre au rédacteur en chef publiée dans le Globe and Mail le 5 mai 2008.
« The Shame of Dot-ca - Why Canadians refuse to be masters of their domain name », par Ivor Tossell, 2 mai 2008.
Dans son article, M. Tossell fait référence aux domaines point-ca et point-com plusieurs fois dans son article, mais il néglige de mentionner les différences clés qui existent entre ceux-ci.
Le domaine point-com est géré par une entreprise commerciale à but lucratif. Le domaine point-ca est géré par un organisme à but non lucratif qui réserve les noms de domaine point-ca à l’usage exclusif des Canadiens.
Cela signifie que lorsque vous visitez un site Web point-ca ou lorsque vous envoyez un courriel à une adresse point-ca, vous avez l’assurance que vous faites affaire avec un Canadien sur l’Internet. Des études indiquent que les Canadiens font plus confiance à d’autres Canadiens sur l’Internet et qu’ils sont plus à l’aise pour faire des transactions en ligne lorsqu’ils font affaire avec des entreprises canadiennes. De nombreux entrepreneurs avisés qui font des affaires sur l’Internet au Canada utilisent un nom de domaine point-ca pour se distinguer et se démarquer parmi la multitude de résultats générés par les outils de recherche sur le Web et la pléthore de sites point-com qui pullulent sur le Net.
En avril dernier, le Canada a célébré l’enregistrement de son millionième nom de domaine. La France, le Japon et la Russie ont aussi récemment atteint la marque du million de noms de domaine, mais avec des populations qui sont respectivement deux, quatre et cinq fois plus nombreuses que le Canada.
L’enregistrement d’un million de noms point-ca est un exploit spectaculaire pour notre pays qui démontre bien la force, la vitalité et la diversité de la collectivité branchée du Canada. Affirmer que le point-ca est une « honte » ne tient nullement compte de l’opinion exprimée par 600 000 Canadiens qui ont enregistré plus d’un million de noms point-ca pour témoigner de leur fierté d’être Canadiens sur le Net.
Byron Holland
résident et chef de la direction
Autorité canadienne pour les enregistrements Internet (ACEI)
