Ce projet constitue une occasion sensationnelle d’établir un partenariat avec les Canadiennes et les Canadiens d’un océan à l’autre alors qu’il poursuit le but de brosser un tableau des services Internet à l’échelle nationale. Le test de performance .CA fait en sorte qu’un monde de politiques qui, aux yeux de mes étudiants, est une affaire de reliures et de salles de conférence, gagne grandement en intérêt pour toute la population.
Fenwick McKelvey est chargé d’enseignement au Département d’études en communication de l’Université de Concordia. Il participe au projet du test de performance Internet .CA depuis ses premières heures. Voici un commentaire de M. McKelvey sur l’importance que revêt aujourd’hui l’exécution d’un test et les avantages qui en découlent.
Le test de performance .CA fait en sorte qu’un monde de politiques qui, aux yeux de mes étudiants, est une affaire de reliures et de salles de conférence, gagne grandement en intérêt pour toute la population.
Comme je l’envisage, le test de performance .CA sera exécuté sur tous les ordinateurs de la population canadienne, rendant du coup plus transparent le système technique sous-jacent pour les millions de personnes qui l’utilisent chaque jour au pays. Le test, la carte et le site Web nous sont tous utiles pour en apprendre davantage au sujet d’Internet.
L’ACEI, avec toute la transparence possible, nous permet d’en découvrir plus sur Internet. J’ai répété ce mantra si souvent afin d’expliquer pourquoi cette démarche de l’ACEI est importante : données ouvertes, code ouvert, plateforme ouverte. En faisant appel à la plateforme mondiale Measurement Lab destinée à l’étude d’Internet, tout le projet reste fidèle à son esprit tel que nous le connaissons.
Le Measurement Lab Consortium, à la source des normes internationales sur lesquelles l’outil est fondé, rend publiques toutes les données anonymes et exige un test à code ouvert afin d’en assurer l’imputabilité. Il vise également à ce que les travaux qu’entreprennent les chercheurs sur la base de ces données aient pour but de créer de nouvelles mesures d’Internet. En faisant du projet une initiative fondée sur la production participative – voire en allant jusqu’à comprendre des outils de visualisation de carte à code ouvert et un outil de recherche par code postal issu de la production participative –, le test en soi prêche par l’exemple.
De mon point de vue, le test donne à la fois le signal du début et de la fin d’un long parcours. Imaginer et concrétiser ce projet en collaboration avec l’ACEI s’est révélé une expérience formidable. À présent que nous disposons de l’outil, je suis impatient de connaître la suite. Je suis enthousiaste à l’idée de poursuivre ma collaboration avec l’ACEI alors que l’équipe élaborera la ligne du temps aux si nombreuses fonctions, comme les mesures dans le domaine de la mobilité et des représentations plus fidèles du routage Internet.
J’ai très hâte de voir de quelles façons les groupes communautaires utiliseront ces données ouvertes pour comprendre l’état de leur connexion Internet. La manière dont les créateurs utiliseront les résultats pour imaginer de nouvelles représentations de la performance d’Internet au Canada pique aussi ma curiosité. J’espère également que les développeurs recourront à la plateforme ouverte M-Lab pour lancer de nouvelles questions et créer de nouveaux outils.
Je suis content de revenir en classe pour présenter à mes nouveaux étudiants ce domaine peu attrayant que constitue la politique régissant Internet, mais l’an prochain seulement, je serai en mesure de leur parler de cet outil. Je pourrai leur expliquer pourquoi il s’agit d’une façon emballante et ouverte d’étudier Internet, comment l’outil nous permet de comprendre l’état d’Internet et, au-delà de tout, le rôle qu’ils ont à jouer dans son amélioration au Canada.
En consultant le site Web de Concordia, vous pourrez en lire davantage à ce sujet.
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