Aller au contenu principal

Vision

L’ACEI agit comme intendant du .CA, le coin de l'Internet au Canada.  Nous sommes le registre des domaines .CA.  Mais nous sommes en même temps tellement plus.  Nous entretenons et favorisons le développement de .CA comme une ressource publique essentielle. Nous protégeons son intégrité et préservons sa sécurité au profit de tous les détenteurs d'un domaine .CA. Et nous sommes un des principaux porte-parole au Canada et autour du monde en préconisant un Internet amélioré pour tous.

Notre vision est celle d’un avenir connecté où l'Internet permet aux gens de s’épanouir sur les plans économique, social et culturel. Notre but est d’assurer un Internet de confiance à l'intention des Canadiens.


Historique

L’ACEI est le fruit d’idées de visionnaires.

Plusieurs années avant que l'Internet ne devienne une force dominante dans nos vies, un petit groupe de bénévoles prévoyait que les noms de domaine allaient devenir des balises essentielles pour naviguer sur le Web. Ils ont compris que le Canada avait besoin de sa propre adresse. 

C’est John Demco, ex-gestionnaire des systèmes informatiques pour le département d’informatique à l'Université de la Colombie-Britannique (UBC), qui était à la tête de cet effort. Avant que l'Internet ne devienne ce qu’il est aujourd'hui, vous deviez connaître la bonne personne et l’appeler afin d’enregistrer un domaine.  C’est ce que John a fait. En 1987, il parvint à enregistrer le domaine .CA en ayant recours à un nouvel outil exotique, qu’on appelait ‘courriel’, pour communiquer avec l’Internet Assigned Numbers Authority (IANA), qui était administrée par Jon Postel à l’Université de Californie du Sud.  Le domaine .CA est né avant même que le Canada ne soit branché à l'Internet naissant qui était en train de prendre forme aux États-Unis. 

Pendant plus d'une décennie, Demco et son équipe ont encadré l'attribution et l'enregistrement des domaines .CA jusqu’à ce qu’il devienne évident que la croissance phénoménale de l'Internet allait demander un système plus gros et plus complet que ce que ses bénévoles dévoués pouvaient lui offrir.

L’étape suivante de l’aventure .CA a évolué un peu comme l'Internet – grâce à la participation de nombreux intervenants, un processus inclusif et organique auquel contribuaient plusieurs membres de la communauté Internet, qui avaient tous une importance égale.  

Le Comité consultatif sur le nom de domaine canadien (CCNDC) coordonnait la discussion en étant attentif aux nombreuses voix au sein de la société civile, chez les ingénieurs et les universitaires.  Le gouvernement prenait également part à la conversation, mais il n’était décidément pas à la tête de l'initiative, puisqu’il laissait à la communauté Internet la responsabilité de définir la voie à suivre. 

En 1998, le CCNDC recommandait la création d’une organisation privée, à but non lucratif et constituée de membres appelée l’Autorité canadienne pour les enregistrements Internet dotée d'un mandat clair :

Préserver le domaine .CA comme une ressource canadienne exploitée et gérée par des Canadiens pour les Canadiens.

En plus de confirmer son incorporation et de conserver un siège consultatif sans droit de vote au sein du conseil, le gouvernement fédéral n’allait jouer aucun rôle au niveau de la surveillance directe. Et il n’allait aucunement subventionner l'ACEI.

Michael Binder, alors sous-ministre adjoint de l’Industrie, insistait sur ce point lorsqu’il fit parvenir une lettre de félicitations à Robert Hall, le premier président du conseil, en 1999 :

Nous continuons d’encourager la dépendance à l'égard des forces du marché et le leadership du secteur privé dans la gestion de l’espace du domaine .CA.

Il a ainsi connu deux décennies d’une croissance ahurissante et d'une influence sans cesse croissante à l'égard d'une amélioration de l'Internet.

Lors de son lancement en novembre 2000, l’ACEI gérait 60 000 inscrits. On dénombre à l'heure actuelle 2,8 millions de domaines .CA.

Dans le cadre de son développement, l’ACEI en est venue à offrir des services de cybersécurité par l'entremise de son D-Zone DNS Firewall. Il s’agit là d’une voix influente et respectée dans la conversation internationale consacrée à la gouvernance et aux normes régissant l'Internet. Au Canada, elle s’efforce d’améliorer l'Internet grâce aux millions de dollars en subventions qu’elle obtient dans le cadre de son Programme d’investissement communautaire. 

L’ACEI est unique au Canada.

Il ne s’agit ni d’une entité du gouvernement, ni d’un organisme gouvernemental, ni d’un organisme de bienfaisance.  L'ACEI est un organisme à but non lucratif privé et formé de membres qui assure la surveillance, la promotion et la protection d'une ressource importante au nom de tous les Canadiens.