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OTTAWA — 16 juillet 2020 — Alors que les annonceurs de partout sur la planète s’engagent dans le plus grand boycottage de Facebook de tous les temps, de nouvelles données recueillies par l’Autorité canadienne pour les enregistrements Internet (ACEI) montrent que le harcèlement et la toxicité des plateformes médiatiques inquiètent les Canadiens.

Trois Canadiens sur dix se disent réticents à utiliser les médias sociaux ou à participer à une discussion en ligne parce qu’ils sont préoccupés par le harcèlement. Facebook, en particulier, a été nommé par 41 % des Canadiens comme le site Web le plus toxique qu’ils utilisent.

Ces résultats ne constituent qu’un aperçu du portrait global établi sur les habitudes de consommation d’Internet des Canadiens pendant l’ère de la COVID-19. 

Principales constatations

  • Impossible d’arrêter - Un Canadien sur dix (11 %) se dit accro à l’Internet.

  • Fini la vaisselle - Un peu plus de la moitié des Canadiens (53 %) ont commandé de la nourriture en ligne en 2020. Il s’agit d’une augmentation considérable par rapport aux 27 % de 2019.

  • On fait une pause - Plus de la moitié des parents (58 %) imposent des règles visant à limiter le temps que leurs enfants de moins de 18 ans passent devant les écrans.

  • Les méthodes les plus communes sont les règles non écrites (51 %), les limites de temps d’utilisation lors des jours de la semaine (39 %) et les horaires (33 %).

  • Réseaux antisociaux - Trois Canadiens sur dix se disent réticents à utiliser les médias sociaux ou à participer à une discussion en ligne parce qu’ils sont préoccupés par le harcèlement.

    • Facebook a été nommé par 41 % des Canadiens comme le site Web le plus toxique qu’ils utilisent.

    • Un peu moins des deux tiers des Canadiens (63 %) disent ne pas se sentir harcelés sur Facebook.

  • Comment le savent-ils? - Plus du tiers des Canadiens (37 %) pensent que leur téléphone cellulaire capte leurs conversations sans leur permission.

  • Merci Alexa - 70 % des Canadiens ont dit « s’il vous plaît » et « merci » à leur assistant à commande vocale, tandis que le tiers des Canadiens ont blasphémé à l’endroit de leur assistant à commande vocale.

Propos tenus par les porte-parole :

Les Canadiens ont adopté l’économie numérique à une vitesse sans précédent pendant la pandémie de la COVID-19. Les résultats parlent d’eux-mêmes; les Canadiens achètent, se rencontrent et apprennent en ligne plus que jamais. Nous sommes fiers que le domaine .CA demeure toujours un symbole de confiance sur le Web.

Byron Holland, président et chef de la direction, Autorité canadienne pour les enregistrements Internet

Ressources supplémentaires

À propos du dossier documentaire sur l’Internet du Canada

L’ACEI a produit le dossier documentaire sur l’Internet du Canada 2020 de l’ACEI grâce à un sondage en ligne mené par The Strategic Counsel. Le but de l’étude de l’ACEI est d’observer les tendances dans l’utilisation de l’Internet au Canada. Au total, 2 000 adultes canadiens (de 18 ans et plus) ont répondu au sondage mené entre le 24 et le 31 mars 2020. L’échantillon du sondage est pondéré proportionnellement à la population de chaque province. Il est également proportionné par âge et par sexe.

Au sujet de l’Autorité canadienne pour les enregistrements Internet

L’Autorité canadienne pour les enregistrements Internet (ACEI) gère le domaine de premier niveau .CA au nom de l’ensemble de la population canadienne. De plus, l’ACEI conçoit des technologies et des services — tels que le D-Zone DNS Firewall — qui contribuent à l’atteinte de son objectif qui consiste à bâtir un meilleur Canada en ligne. L’équipe de l’ACEI exploite l’un des domaines nationaux de premier niveau (ccTLD) connaissant la croissance la plus rapide au monde, un réseau DNS mondial de haute performance et l’une des solutions de registre d’arrière-plan parmi les plus évoluées.